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Publié : 8 mars

Donner votre avis sur l’avenir de l’eau

11 % seulement des cours d’eau des Pays-de-la-Loire étaient en bon état écologique en 2017, c’est-à-dire non pollués. Les chiffres pour 2018 n’annoncent pas d’amélioration, bien au contraire : 9 % seulement ! Le record est observé en Vendée où moins de 1 % des cours d’eau sont de bonne qualité.

Le développement démographique peut parfois être évoqué, mais la raison essentielle demeure les activités agricoles avec l’emploi de nitrates et de pesticides.

Aujourd’hui, après la sortie des nouveaux résultats, force est de constater que loin de se rapprocher de la directive Cadre sur l’eau de 2000, nous nous en éloignons.
L’objectif de cette directive était de reconquérir et préserver le bon état de nos eaux et milieux aquatiques (rivières, plans d’eau, nappes souterraines, zones humides, littoral....)

Si la prise de conscience est maintenant partagée par un plus grand nombre de citoyens, la nécessité de passer aux actes est primordiale à tous les échelons décisionnaires : Etat, régions, départements, communes.

La France compte actuellement 12 bassins hydrauliques qui correspondent à des territoires de la gestion de l’eau. Ainsi les Pays de la Loire sont intégrés au bassin Loire Bretagne qui s’étend des sources de la Loire et de l’Allier jusqu’à la pointe du Finistère.

Ce comité de bassin Loire Bretagne , "parlement local de l’eau" a souhaité organiser une grande consultation avant le lancement du plan de gestion pour les années 2022 à 2027

Cette consultation est ouverte à toutes et tous jusqu’au 2 mai 2019.
Si vous souhaitez apporter votre contribution, nous vous invitons à répondre au questionnaire et rédiger vos suggestions en vous rendant sur le site :
http://www.prenons-soin-de-leau.fr/cms/accueil/vos-espaces/espace-actualite/donnez-votre-avis-avenir-eau.html

Le volet qualitatif est incontournable mais ne doit pas cependant occulter le volet quantitatif :

« Les questions que posent les usages de l’eau et la préservation des milieux aquatiques face au changement climatique sont cruciales et concernent la société toute entière. La création de retenues d’eau à des fins d’irrigation agricole, qui s’ajoutent aux milliers de stockages et barrages existants sur le territoire, génère de graves dommages environnementaux sans pour autant constituer une solution durable pour l’agriculture. Les forts points de blocage sur le terrain nous engagent à sortir de l’ornière et à ne pas reproduire le scénario catastrophe de Sivens »,
Florence Denier-Pasquier de France Nature Environnement